Quand la tête ne s’arrête jamais : comprendre la surcharge mentale et le mental bruyant
La rentrée, le début d’année...
Sur le papier, c’est un nouveau départ.
Dans la réalité, c’est souvent tout l’inverse à l’intérieur : une accumulation de pensées, de listes mentales, de responsabilités invisibles, de « il faut », « je dois », « n’oublie pas ».
C’est ce que j’appelle la surcharge mentale, et lorsqu’elle s’installe durablement, le mental devient bruyant.
Surcharge mentale : ce n’est pas “dans la tête”, c’est dans tout le corps
La surcharge mentale n’est pas seulement une fatigue intellectuelle. C’est un état de tension globale :
- le cerveau anticipe en permanence
- le corps reste en alerte
- le système nerveux ne se met jamais réellement au repos
Très souvent, les personnes me disent : « Je suis fatiguée mais je n’arrive pas à me poser » « Même quand je ne fais rien, ça tourne dans ma tête » Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un déséquilibre du système nerveux.
Le mental bruyant : quand le pilote automatique prend toute la place
Un mental bruyant, c’est :
des pensées en boucle
une difficulté à être dans l’instant
une sensation de ne jamais “éteindre”
parfois des troubles du sommeil, de la digestion, de la respiration
Le mental cherche à protéger, contrôler, anticiper…
Mais à force, il épuise.
La clé n’est pas de faire taire le mental de force.
La clé, c’est de l’apaiser.
Mes outils pour apaiser la surcharge mentale (en douceur)
1. La sophrologie : revenir dans le corps
La sophrologie permet de :
- quitter le flux des pensées
- réhabiter les sensations corporelles
- envoyer un message de sécurité au système nerveux
On ne cherche pas à analyser. On ressent, on respire, on relâche.
2. L’hypnose thérapeutique : baisser le volume intérieur
En hypnose, on agit directement sur :
- l’hyperactivité mentale
- les ruminations
- les états de vigilance excessive
C’est un espace où le mental peut enfin lâcher le contrôle, sans danger. Beaucoup de personnes ressentent pour la première fois :
- le silence intérieur
- ou au moins
- un calme profond et stable
3. Le travail sur les parts intérieures (thérapie des parties)
Souvent, derrière la surcharge mentale, il y a :
- une part qui veut tout gérer
- une part qui a peur de mal faire
- une part qui s’est construite dans l’urgence ou l’insécurité
Plutôt que de lutter contre elles, je vous accompagne à :
- les reconnaître
- comprendre leur rôle
- les apaiser
Quand ces parts sont entendues, le mental se calme naturellement. Des outils simples, réutilisables au quotidien Entre les séances, je transmets des pratiques concrètes :
- respirations ciblées
- micro-pauses de recentrage
- visualisations d’apaisement
- ancrages corporels rapides
- Des outils accessibles, même quand on manque de temps.
Et si cette année, on faisait autrement ?
La rentrée et la nouvelle année n’ont pas besoin d’être :
- une course
- une pression
- un combat intérieur
Elles peuvent devenir : un temps de réajustement
- un retour à soi
- une façon plus douce d’habiter sa vie
Si vous vous reconnaissez dans ces mots, si votre mental ne vous laisse plus vraiment de repos, alors ce n’est pas un hasard que vous lisiez cet article aujourd’hui. Apaiser, ce n’est pas renoncer. C’est enfin se respecter.